Ronces Blanches et Roses Rouges de Lætitia Arnould

Résumé éditeur :

Orphelines d’un passé dont elles n’ont aucun souvenir, Sirona et sa jeune sœur Eloane sont aussi différentes qu’inséparables.
Quand leur tutrice, Iphigénie Whitecombe, fiance l’aînée à un inconnu, leur avenir sombre dans l’incertitude… Pour échapper au mariage qui l’effraie et à la colère dévastatrice de Mme Whitecombe, Sirona prend la fuite.
Au cœur d’une forêt obscure et de sa propre tourmente, elle se fait toutefois une promesse : celle de revenir chercher sa sœur.
Quitte à affronter l’ours qui rôde dans son sillage.
Quitte à suivre les ronces blanches et les roses rouges.
Quitte à croire en la magie.
Mais c’est sans compter sur l’énigmatique pianiste qui compose une toile de mélodies enivrantes, dans son château où la nuit est synonyme de toujours…
La musique, le désir de vengeance, l’amour véritable comme l’attirance malsaine tissent les fils rouges et blancs qui se croisent et se nouent jusqu’à la fin de ce récit enchanteur, inspiré par le conte des frères Grimm : Blanche-Neige et Rose-Rouge.

ISBN : Broché : 979-10-97222-00-0 | Numérique : 979-10-97222-01-7

Pages : 244

Date de parution : 27 Février 2017

 

Mon avis :

Avec Ronces Blanches et Roses Rouges, l’auteure immerge le lecteur dans un univers de conte tel qu’on pouvait en lire, enfant, assis sur les genoux de nos parents.
La magie est à chaque page et nous transporte dans un récit où vengeance rime avec mélodies enchanteresses et passé oublié.

Dans ce conte, on suit deux sœurs, Blanche et Rose, filles d’un illusionniste qui croit que son jour de gloire vient d’arriver. Et tandis qu’il se rend sur son lieu de spectacle, la ville subit un tremblement de terre qui bouleverse son existence ainsi que celle de ses filles. Les deux sœurs sont kidnappées par une marâtre qui les séquestre dans une maison perdue au fond des bois.
Ayant perdue la mémoire, les deux fillettes grandissent dans cet univers étrange où chaque sortie est un défi contre la nature et surtout contre l’ours qui semble les traquer. Leur quotidien oscille entre corvées et ennui jusqu’au jour où la marâtre décide qu’il est grand temps que Blanche se marie…
Atterrée par cette décision qui l’oblige à quitter sa sœur et la maison, Blanche s’enfuit… Mais en pensant échapper à son destin, la jeune femme ne fait que s’enfoncer davantage dans un plan machiavélique fomenté contre elle depuis longtemps. Un plan qui met en scène un Pianiste aux mélodies envoutantes…

Si l’histoire se concentre essentiellement sur Blanche, cette jeune fille courageuse et sage, qui ne cesse de vouloir protéger sa sœur envers et contre tout, le lecteur croise également la route d’un geôlier aussi froid que charmant mais aussi celle d’un ours plutôt protecteur, d’une petite sœur pétillante en proie aux sautes d’humeur, d’un nain énigmatique et d’une marâtre manipulatrice.

J’ai adoré le personnage de Blanche ainsi que celui du Pianiste. J’ai aimé leurs duels ainsi que leurs rapprochements, l’univers dans lequel leur affrontement s’exerce… J’ai aimé aussi la revisite, ses codes et les références multiples aux histoires traditionnelles qui font notre culture commune : Boucle d’Or, le Petit Chaperon Rouge, Hansel et Gretel, la Petite Sirène, la Reine des Neiges, Blanche-Neige, la Belle aux Bois Dormants…
J’aurais cependant voulu que la marâtre et le nain soient davantage mis en lumière et que la seconde partie du récit soit mieux développée pour que le suspense et la tension puissent pleinement prendre leur envol.

Du point de vue du style, j’ai globalement apprécié la plume de l’auteure qui, là encore, s’est mise au diapason du genre littéraire qu’elle voulait créer : un conte traditionnel. J’ai toutefois regretté, par moment, certaines lourdeurs dans les tournures de phrase.

Malgré ces quelques bémols, l’aventure Ronces Blanches et Roses Rouges vaut vraiment le coup d’être tentée car la magie est là, sous nos yeux, au fil des pages, et elle opère pour nous faire revivre des sensations oubliées, des sensations de petite fille émerveillée qui n’attend que le dénouement de l’histoire pour reprendre son souffle.
Amateur(e)s de Grimm ou d’Andersen, ce roman est pour vous.

Un Palais d’Épines et de Roses, Tome 1 : Un Palais d’Épines et de Roses de Sarah J. Maas

Issue d’une famille bourgeoise ruinée, la jeune Feyre est obligée de chasser pour nourrir les siens. Au cours de l’une de ses expéditions en forêt, l’adolescente tombe sur un énorme loup. Se sentant menacée, elle décoche une flèche qui assassine non une bête, mais un Grand Fae, ces êtres immortels qui vivent de l’autre côté du mur, dans le royaume de Prythian, et qui vouent une haine féroce aux humains. A son retour chez elle, Feyre reçoit la visite impromptue d’un autre Grand Fae aux allures de monstre qui réclame dédommagement pour le crime commis. Une vie contre une vie…
Feyre est emmenée de force au royaume des immortels, elle appartient désormais au Seigneur de la cour du Printemps qui peut disposer d’elle comme il l’entend. Mais la jeune fille, loin de désespérer, se promet de trouver vaille que vaille le moyen de rentrer chez elle…

Séduite par le titre et la magnifique couverture de ce roman, j’ai ouvert les pages d’Un Palais d’Épines et de Roses sans vraiment savoir à quoi m’attendre…
Si le début du livre pose les bases de la vie de Feyre, le récit prend très vite des allures de conte revisité dès lors que la jeune fille franchit la frontière du royaume de Prythian. Car Feyre est prisonnière d’une cage dorée telle une Belle contrainte de vivre aux côtés d’une Bête… A l’image du célèbre conte, l’héroïne déteste son ravisseur, Tamlin, avant d’être troublée par son raffinement et sa bonté. Elle tombe, elle aussi, amoureuse de son geôlier au moment même où, pour la protéger, celui-ci la chasse de ses terres. Dès lors, Feyre nourrira une nouvelle obsession : délivrer son Prince de la malédiction qui le ronge. Et, contre l’avis général, la Belle retournera parmi les immortels où elle découvrira que son amour a été fait prisonnier par la Dame de la Montagne, seule responsable du Mal qui décime le royaume de Pythrian. Alors, n’écoutant que son courage et son amour, la jeune fille décidera de s’engager dans un combat plus qu’inégal en défiant la Dame. Car pour sauver Tamlin, elle est prête à tout. Entre épreuves et stratégies, Feyre devra faire fi du danger, mettre de côté ses convictions et oublier jusqu’à ce qu’elle ressent. Prise dans un jeu de dupe, la jeune fille sera même prête à vendre son âme…

En commençant ce premier tome, j’ai de suite été captivée par l’univers fantasy un peu moyenâgeux du roman mais aussi par le caractère rebelle et froid de l’héroïne. L’arrivée de Feyre au royaume de Pythrian m’a ouvert les portes du conte mais en tournant les pages, la magie s’est vite arrêtée. Et malgré les efforts de l’héroïne pour conquérir sa liberté, je me suis ennuyée… jusqu’à ce que la Belle revienne sauver sa Bête pour plonger le récit dans un nouveau genre, celui de la quête de la levée de la malédiction. Dans cette partie, le romantisme cède sa place à la rancœur, à la vengeance ainsi qu’à la lutte, avant d’utiliser le compromis qui atteindra son paroxysme lorsqu’il s’agira de sacrifice. Les ruses auxquelles l’héroïne doit faire face sont nombreuses et palpitantes. Le décor et l’ambiance du livre deviennent aussi sombres que le coeur de Feyre qui se perd en alliances trompeuses mais nécessaires.

Les personnages sont tous captivants, pleins de subtilité avec leurs facettes multiples. Personnellement, j’ai eu un gros faible pour Rhysand dont l’ironie et les manières allègent sur la fin la dimension tragique des épreuves. J’ai regretté cependant que celui de Tamlin repose trop sur celui de la Bête.

Le style de l’auteure est impeccable, plaisant et riche.

Au final ce premier volet a failli ne pas me convaincre avec son entrée en matière vraiment trop lente (il faut attendre les deux-tiers du récit pour qu’il se passe enfin quelque chose d’original). Le dernier tiers a rattrapé mon attention grâce à la dynamique des épreuves et à la naissance de la relation entre Feyre et Rhysand.
J’ai maintenant hâte de savoir ce que le second tome nous réserve…
Pour les lecteurs patients !

Winter, Les Chroniques Lunaires Tome 4, de Maryssa Meyer

Tandis que Jacin, le garde royal et meilleur ami de Winter, se débat pour échapper à un procès pour trahison envers la Reine Levana, Cinder, quant à elle, s’apprête à libérer le Prince Kai, en espérant que leur petit subterfuge va fonctionner. Le plan est simple et audacieux : laisser Kai épouser Levana et s’introduire discrètement sur la Lune pour lever une armée rebelle… Mais entre stratagèmes et réalité, la jeune cyborg va vite s’apercevoir qu’il y a un monde et que sa rivale de toujours n’a pas dit son dernier mot…
Cinder et ses amis ne devront rien céder s’ils veulent s’emparer du trône, rétablir la justice sur la Lune et instaurer une nouvelle relation de confiance entre les terriens et les lunaires.

Dernier tome de la saga science fiction des Chroniques Lunaires, Winter est le conte revisité de Blanche-Neige version Marissa Meyer, où l’héroïne est une princesse par alliance en proie à de violentes et récurrentes hallucinations visuelles du fait de son refus d’utiliser ses pouvoirs lunaires, le chasseur un garde royal éperdument épris, la pomme une maladie très contagieuse et la sorcière une Reine à l’ambition démesurée.
Mais comme toujours dans cette série, le conte est sous-jacent, presque secondaire, car dans cette histoire, ce qui importe réellement, c’est le combat que livre Cinder pour destituer Levana de son trône et rétablir la paix au sein du système solaire. Et dans ce quatrième volet, le duel s’effectue sur la Lune où Cinder va chercher des appuis. Alors très vite, les sept nains se transforment en guerriers loups et l’armée se compose de civils complètement inexpérimentés mais sur-motivés à défendre leurs droits. Mais la plus importante des batailles s’effectuera dans un fabuleux face à face entre la méchante reine et la princesse disparue…
Je ne vous en dis pas plus afin de préserver le suspens du récit mais sachez qu’en ouvrant Winter, vous vous attaquez à une montagne d’actions, de bravoure et de romance dans un décors incroyable.
Le récit est un enchevêtrement, très bien pensé, de scènes qui illustrent à la fois ce qui se passe sur la Lune, sur Terre ou dans l’Espace, puis au palais et dans les quartiers extérieurs.
Les personnages défendent et interprètent le scénario avec brio. Chacun est à sa place, dans son rôle, sans qu’aucune mauvaise note vienne se glisser dans l’engrenage.
Le style est toujours aussi entraînant…
En bref, Winter est la conclusion très réussie d’une saga que j’ai adoré découvrir. Avec Marissa Meyer l’ennui n’est pas permis alors si vous n’avez pas encore osé franchir le seuil du premier tome, n’hésitez plus et plongez les yeux fermés dans un récit qui vous transportera au delà des contes, dans un univers unique et envoûtant, où les princesses reprennent leur destin et celui de leur royaume en main sans attendre que le prince charmant le fasse à leur place, où les inégalités quelles qu’elles soient sont combattues sans vergogne et où la bonté regagne ses lettres de noblesse sans affadir le récit.

Urashima de Margaret Mayo

Un conte japonais classique maintes fois revisité qui met en scène un pauvre pêcheur, Urashima, secourant une tortue échouée sur la plage avant de découvrir qu’elle est en fait la fille du Roi Dragon, le souverain des mers. Fasciné, Urashima accepte de suivre la Princesse dans les profondeurs des eaux afin de visiter son palais. Là, il rencontre le Roi qui, devant son courage et sa générosité, lui propose d’épouser sa fille. La cérémonie est aussitôt célébrée mais Urashima, inquiet de ne pas avoir prévenu ses parents, réclame de remonter à la surface. Après quelques réticences, la Princesse accepte et lui donne trois boîtes qu’il ne doit ouvrir sous aucun prétexte. Urashima s’engage avant d’entamer son périple de retour.
A son arrivée, les choses ne sont pas exactement comme il les avait laissées …

Une belle histoire dramatique qui aborde les thèmes du mensonge par omission ainsi que celui des épreuves de confiance si cher à l’univers du conte.
Les émotions et sentiments, bien qu’implicites, sont facilement perceptibles par les jeunes lecteurs.
Les personnages, à la fois réels et fantastiques, participent à caractériser le conte.
Les illustrations, subtiles et délicates, nous entraînent dans un décors extraordinaire et délicieusement oriental.
Un album jeunesse à découvrir et à partager avec les enfants.

Le Caméléon d’Angela Behelle

Le TGV Lille-Paris, un échange de regards, une caresse du bout des doigts, une clé USB oubliée … Il n’en faut pas davantage à Mathias, jeune trentenaire issu de la grande bourgeoisie française, pour qu’il veuille par dessus tout entrer dans la vie d’Alexandra.
Usant de sa logique, de ses atouts physiques et de sa connaissance des femmes, le jeune homme parvient à devenir le colocataire de la belle journaliste mais entre mensonges et omissions, quelle va pouvoir être leur relation ? D’autant que Mathias n’est pas le seul à jouer double jeu …

Au premier regard, ce livre m’a appelé à lui. Couverture léchée, synopsis intriguant et me voici à l’assaut de ses plus de 500 pages.
Si le premier tiers du roman m’a un peu déçue par son inertie et sa lenteur, la suite s’est largement rattrapée.
Le Caméléon est une très belle romance contemporaine racontée par le séduisant Mathias, un trentenaire que la vie a gâté mais qui n’assume pas vraiment sa particule ni le luxe dans lequel il se vautre par facilité. En rencontrant Alex, Mat a une révélation : il passe à côté de l’essentiel, la vie, l’amour, être libre d’être qui il veut véritablement devenir. Cette prise de conscience agit comme un raz-de-marée et, brusquement, le jeune homme décide de se reprendre en main en quittant le confort douillet de son appartement et le cercle très fermé et sélecte de ses connaissances pour embrasser le quotidien d’une inconnue. Et alors qu’il s’immisce pas à pas dans cette nouvelle existence faite de moments et de plaisirs simples, le personnage d’Alex, quant à lui, s’enrobe de mystère et de questions. Pour Mat, ce n’est plus une heureuse rencontre mais un véritable défi qu’il met un point d’honneur à relever.
Grâce à sa plume légère et moderne, Angela Behelle nous entraîne au coeur des sentiments humains. Tristesse, amour, envie, joie, humour, colère, rancœur, … toute la palette nous est contée avec logique, intelligence et sincérité.
Tout sonne juste dans ce scénario facile et c’est ce qui rend le récit aussi addictif, ça et bien sur le personnage du beau Mathias qui oscille entre machisme, romantisme, dominance et sensibilité.
Ce conte des temps moderne m’a totalement convaincue alors n’hésitez plus et foncez le découvrir à votre tour.

Les Yeux du Dragon de Stephen King

Dans le royaume de Delain, le roi Roland règne sans heurt ni gloire aux côté de sa femme, Sasha, et de ses deux fils, Peter et Thomas. Tout irait pour le mieux si, dans l’ombre, Flagg, le magicien et fidèle conseiller du roi n’oeuvrait pas pour ses propres desseins : faire de Delain une terre de chaos et de violences …
Entre meurtres, manipulations et complots, les jours heureux de Delain sont désormais comptés …

Avec Les Yeux du Dragon, Stephen KIng nous propose un conte presque traditionnel aux ingrédients pour le moins surprenants. Un coeur et une tête de dragon, des potions-poisons, des tours de magie, des serviettes de table, sans oublier une épée de roi et une maison de poupée, voilà les secrets de cette histoire …
Une histoire qui commence doucement, un peu trop, en posant le décor, les faits ainsi que les personnages par l’intermédiaire d’un narrateur spectateur omniscient qui tantôt dévoile et tantôt retient les informations pour mieux nous les conter.

Si le récit démarre lentement, il n’en reste pas moins attractif. Le lecteur apprend d’abord à connaître Roland puis Sasha et enfin les deux princes dans leur vie quotidienne. Pauvres victimes qui ne se doutent jamais que leur destin est toujours entre les mains de l’affreux et machiavélique Flagg … Bien que l’on ne sache que très peu de choses à son sujet, le magicien est pourtant partout dans le roman, à l’arrière plan. On ne sait pas non plus quels sont ses véritables objectifs sinon qu’il veut semer le trouble dans le royaume depuis plus de quatre cents ans, changeant de nom et de visage au gré du temps. Et, avec le roi Roland, il a espoir que ses plans soient enfin menés à bien. Alors il manigance, n’hésite pas à tuer, même des têtes couronnées, à les faire enfermer dans la plus haute des tours pour mieux asservir celui qui reste, poupée naïve et malléable qui joue le rôle pour lequel il a été sélectionné. Mais Flagg dans sa plus grande arrogance n’a pas correctement mesuré le courage et la créativité de l’ennemi car, à Delain, il est un prince qui est né roi avec un coeur de dragon, une détermination sans faille et surtout l’amour de ses fidèles amis et serviteurs.
Bien que ce livre ne soit pas le coup de coeur que j’attendais, j’ai pris beaucoup de plaisir à suivre les aventures de Peter car c’est lui le véritable héros, celui qui apporte le nerf de l’histoire et la tension narrative. J’ai en revanche été déçue par Flagg, j’aurais aimé en apprendre davantage sur ce personnages et ses véritables motivations.
Quant à l’ambiance qui règne à Delain, elle est tout simplement conforme à ce que l’on peut attendre d’un conte. Stephen King n’a donc pas innové pour nous proposer un décors incroyable ou une tension extraordinairement terrifiante, il a tout bonnement basé son récit sur les rapports de jalousie qui peuvent exister au sein d’une fratrie ainsi que sur la place de l’amour et de l’éducation d’une mère dans le développement d’un enfant.
Un conte à découvrir mais qui pêche par son manque de dynamisme initial.

Dragon de glace de George R.R. Martin

Adara, petite fille de l’hiver, est spéciale. Elle ne craint pas le froid, ne pleure et ne rit jamais. Ses proches l’acceptent telle qu’elle est ou presque … Ils savent qu’elle est différente mais ce qu’ils ne savent pas, c’est ce qu’elle fait de son temps libre, seule dans les champs glacés …
Un conte jeunesse qui nous entraîne sur les pas d’une petite fille que tout le monde pense sans coeur mais qui cultive secrètement des châteaux de glace et surtout une amitié indéfectible pour un dragon spécial lui aussi puisqu’il crache de la glace et est capable d’éteindre les brasiers de ses congénères les plus redoutables.
Et lorsque la guerre frappe à sa porte et menace d’anéantir sa ferme ainsi que sa famille, Adara n’hésite pas. Elle appelle son ami pour qu’ensemble ils repoussent l’ennemi.
Une histoire émouvante et forte illustrée formidablement par Luis Royo.
Une petite merveille de fantasy à découvrir au plus vite.

Sortie du jour !!!!

Aujourd’hui, nous sommes le 7 septembre 2016 et Le Caméléon d’Angela Behelle vient de paraître.

Cette romance contemporaine aux allures de conte de fées me séduit déjà par son synopsis accrocheur et sa superbe couverture. Voici ce que vous pourrez lire sur sa quatrième de couverture :

Les garçons croient-ils aux contes de fées ?
Drôle de question !
Surtout quand ils approchent la trentaine, ressemblent à des anges au corps sublime, gagnent bien leur vie grâce à un travail qui les éclate, conduisent des voitures de luxe, ont un appartement de rêve, des copains à la pelle et une petit amie qui recueille les suffrages de leur famille tout en flattant leur orgueil.
Franchement, à quoi ça servirait de verser dans des fariboles de ce genre ?
Un train entre Lille et Paris n’a rien d’un carrosse, un appartement parisien, rien d’un palais, et une clé USB, rien d’une baguette magique.

Pas mal non ?