« Waylander » tome 1 de David Gemmell

« Le Roi de Drenaï a été assassiné. Une armée d’envahisseurs déferle sur le pays, avec pour mot d’ordre de tuer hommes, femmes et enfants. Mais tout espoir n’est pas perdu. Il repose sur les épaules de celui que la nation surnomme Waylander. Seul, il va s’aventurer en territoire nadir pour retrouver la célèbre Armure de Bronze, symbole de liberté.
Mais peut-on faire confiance à ce Waylander ?…
Après tout, c’est lui qui a assassiné le roi. »

 

Je pense que l’auteur n’est plus à présenter ! Ou alors vous avez vécu dans une grotte ces trente dernières années, mais j’espère pas pour vous …

Ah oui, au fait, je suis nouvelle dans l’équipe ! Enchanté. Ça biche pour vous ? Moi au poil !

Ce n’est pas ma première expérience avec Gemmell, j’avoue, mes autres lectures étant « Légende » (originalité bonjour !), tous les tomes du « Lion de Macédoine » (épique !!) et puis « Renégats » ( … no comment), et je dois avouer que si j’ai adoré le premier, les autres ont été très en demi-teinte, pour pas dire décevants. J’ai l’impression qu’entre l’auteur et moi, ce sera compliqué. Mais j’aime bien les défis !

Comme prévu, « Waylander » s’est révélé intéressant, dans le sens où il s’agit du premier tome de la série Drenaï si on s’amuse, comme moi, à lire le cycle dans l’ordre chronologique des événements (sinon je sais bien que le tout premier tome publié c’est « Légende », chut dans le fond !) et l’ayant lu, alors qu’il se déroule de très nombreuses années après les aventures de Waylander l’Assassin, et bien j’ai retrouvé quelques indices dans ce texte me permettant de penser que certains événements pourraient se dérouler … et de fait, je vous confirme qu’ils se déroulent bel et bien.

Oui enfin, je me comprends.

C’est difficile à expliquer. Disons que l’auteur a su créer un cycle étonnamment complet, et chacun des tomes semblent liés les uns aux autres malgré les siècles qui parfois les séparent, et les personnages principaux qui changent presque à chaque fois (bien qu’il y ait quelques têtes d’affiche, comme Waylander justement, ou Druss). Créer et travailler un tel univers sur une ligne temporelle aussi vaste, c’est quand même quelque chose de fou !

Mais il y a un petit bémol quand même. Pour moi j’entends. Dans chacun des textes que j’ai pu lire de lui, il m’a été difficile de me sentir concernée par ce qui arrive aux personnages. Ils me sont toujours distants, je n’arrive pas à éprouver grand-chose pour eux, ni même pour ce qu’ils traversent. Les actions et les situations s’enchaînent généralement trop vite, personnellement il me faut un peu de lenteur pour me laisser le temps de m’attacher aux protagonistes, et Gemmell n’en met pas assez. Il a tellement travailler la complexité de son univers, que c’est finalement ce qu’il semble y avoir de plus important, les personnages n’étant là que pour servir l’Histoire et le Temps de l’empire Drenaï, ainsi que de tous les pays, plus ou moins grands, qui gravitent autour.

A bien y réfléchir, ce n’est pas aux personnages que je m’attache, mais à Drenaï lui-même, à ce que vit ce royaume à travers les âges, les dangers et les guerres.

Ah oui les guerres, parlons-en un peu ! Faut bien reconnaître que le père Gemmell était un sacré stratège dans son genre ! Martin n’a rien à lui envier avec son Trône (nan mais si ça non plus vous ne connaissez pas, je ne peux rien faire pour vous là !) Parce que les batailles qu’il met en scène, bien que ce soit le thème principal de chacun des romans, ne se ressemblent jamais, c’est à chaque fois une redécouverte totale ! Oui, j’avoue, n’ayant lu que peu de livre du cycle ( … deux, en fait) si ça se trouve je me plante totalement mais que voulez-vous, j’adore me contredire ! Et puis, comme j’ai bien l’intention de lire tous les bouquins de la série, qui sont au nombre de 11 si je ne me trompe pas, et bien on verra, vous et moi, si j’ai raison ou pas, puisque j’ai l’intention de les chroniquer tous ! Si si, tous. Vous allez en souper du Gemmell avec moi mes pauvres ! (nan mais rassurez-vous, je ne chroniquerai pas que ça non plus)

Donc, dans l’ensemble, disons que : humainement, « Waylander » est un peu décevant pour moi, mais concernant le reste : l’Histoire, la complexité et les multiples possiblités d’avenirs nombreux qui s’offrent à nous grâce à tous ces indices distillés dans un simple tome, c’est stupéfiant ! Ebouriffant ! J’ai vraiment pris une claque sur le museau.

Il me semble que Gemmell est le seul auteur qui me fasse ressentir ça. Bon, il y a bien Robin Hobb et ses Six-Duchés, mais c’est différent car ses personnages sont vraiment les figures centrales de ses romans, au point qu’ils sont pour moi comme des frères et sœurs. Mais je tremble rarement pour l’avenir de son monde. Alors que là, j’ai clairement peur pour celui de Drenaï, et il me tarde de connaître la suite !

Je vous salue bien bas amis blogonautes (si si, ce mot existe, ne chipotez pas !) et je vous dit à bientôt !

3 Comments on “« Waylander » tome 1 de David Gemmell”

  1. Je n’ai encore lu aucun David Gemmell, mais j’aimerais bien – juste, il y en a tellement, je ne sais pas trop par où commencer xD
    C’est super de te retrouver ici !! 😀
    Je te fais plein de bisous, et te souhaite de bonnes lectures ! :*

    1. Ma Blueblue !!! Merci à toi de me suivre jusqu’ici :3
      C’est chouette si tu as envie de le découvrir ! On en parlera comme ça, je suis curieuse de savoir ce que tu pourrais penser de Gemmell, parce que vraiment c’est très mitigé pour moi, j’ai adoré certains côtés et d’autres m’ont laissé froide O.O
      Des bisous à toi aussi :3

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