Les cordes écarlates d’Andréa Deslacs

Lors du concert donné à l’occasion de l’anniversaire princier, l’incroyable se produit : Artzel, jeune musicien prodige, réussit à envoûter le public avec l’Hymne Écarlate. La première note émise par le singulier violon blanc aux cordes écarlates conquiert aussi bien le cœur du mélomane que celui du quidam le plus ignorant en musique.

Seuls Artzel et son maître savent que cet hymne est spécial, car depuis qu’ils l’ont entendu, cette mélodie ne cesse de les hanter. L’ennui, c’est que la partition est incomplète. Bientôt, le désir d’en connaître les notes suivantes tourne à l’obsession. Mais quand la folie guette, nul ne sait sur quel pied danser…

 

Cette nouvelle est bouleversante, puissante en sensations et en émotions.

L’auteure retranscrit à merveille les sensations que l’on éprouve avec la musique, pas seulement du côté du musicien mais aussi celui de l’auditoire.

Imaginez vous écouter ou jouer le morceau ultime que rien ne peut surclasser. Comment réagiriez vous?

N’avez vous jamais pleuré en écoutant un air?

J’ai re vécu tout cela en lisant ce texte.

J’ai perdu mon âme en lisant ce texte.

Merci à Fantasmagorie et à Andrea

2 Comments on “Les cordes écarlates d’Andréa Deslacs”

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.