Le Bigorneau fait la roue d’Hervé Pouzoullic

Synopsis :

« Marc est un jeune étudiant rêveur, paresseux et cultivé. Puisqu’il est temps de devenir un homme. Il dresse son propre bilan de compétences : la seule chose qui le motive vraiment dans la vie, c’est le grand amour, et il faut bien reconnaitre qu’en la matière il est le pire des cancres.

Il part se ressourcer dans sa famille, en Bretagne, auprès de ses parents et de sa grand-mère qui lui révèlent le grand secret : ce qui fait durer les couples, c’est l’incompréhension mutuelle !

Il transforme alors cette conviction en plan de bataille et décide des tenter sa chance à l’international, auprès d’étrangères dont il est sûr qu’elles ne le comprendront pas.

Marc va se lancer au fil des ans dans trois campagnes téméraires, en Italie, aux Etats-Unis et en Russie. Malheureusement pour lui, les femmes sont les plus clairvoyants des stratèges, et il lui faudra affronter des débâcles sanglantes avant de prétendre à une galante victoire ».

Mon avis :

Cette année, ma vie privée est passée avant mon blog crocbooks.jimdo.com. Merci aux éditions Anne-Carrière pour leur confiance et à Hervé pour sa patience. Personne ne pouvait le prévoir à l’avance mais « Le bigorneau fait la roue » est mal tombé. En effet, lorsqu’en novembre 2017, cette comédie romantique est arrivée dans ma boîte aux lettres, j’étais en pleine séparation.

Ce n’est que par pure sympathie envers l’auteur avec qui, je discute souvent par messages privés sur les réseaux sociaux, que j’ai terminé cette lecture. Il m’était à ce moment-là impossible de mettre des mots sur mon ressenti. Rassurez-vous, une année est passée depuis et je suis désormais capable de revenir dessus :).

Je dis souvent que je préfère vivre l’Amour plutôt que de le lire mais je dois reconnaître que la main qui a écrit ce roman déjanté est alerte. Le fond est divertissant même si selon moi, la forme conserve quelques faiblesses. J’ai noté quelques tournures de phrases malhabiles et un emploi exagéré du passé simple. J’ai apprécié le fourmillement de références littéraires et ce petit clin d’oeil à la Bretagne qui, me fera toujours penser à Yvonne ma grand-mère maternelle. Je donnerai cher pour entendre claquer ses baisers sur mes joues <3.

Selon moi, « Le bigorneau fait la roue » et sa suite intitulée « L’homme qui voulait aimer sa femme » peuvent être un bon moyen de se détendre entre deux thrillers, polars ou romans noirs ;).

Date de sortie : 3 mars 2016
Éditeur : Anne Carrière
Collection : ROMAN
228 pages
Site internet de la maison d’éditions : http://www.anne-carriere.fr

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